DROIT SYNDICAL

DROIT SYNDICAL

La Conférence Nationale Professionnelle DENONCE l’utilisation abusive des franchises par les grandes chaînes de magasins afin de limiter ou d’éliminer la représentation du personnel.

La Conférence Nationale Professionnelle CONDAMNE :

  • l’attitude antisyndicale de l’association CGT/CFDT/MEDEF/CGPME qui par la position dite commune a permis au gouvernement de promulguer la loi du 20 août 2008 «portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail » qui vise à détruire le syndicalisme libre et indépendant que constitue la CONFEDERATION GENERALE DU TRAVAIL-Force Ouvrière,
  • l’attitude antisyndicale du patronat et particulièrement celui du Commerce dans son acharnement à entraver la constitution légitime de sections syndicales CONFEDERATION GENERALE DU TRAVAIL-Force Ouvrière, voire à éradiquer celles qui existent, en favorisant l’émergence de syndicats, d’associations, de collectifs et de regroupements de salariés, à la solde du patronat,
  • le gouvernement qui répond favorablement au patronat pour diminuer la représentation des travailleurs à travers les projets de lois Rebsamen et Macron,
  • la mutualisation des IRP voulue par la loi Rebsamen, dont les victimes seront encore et toujours les salariés et leurs conditions de travail,
  • l’attitude partisane des medias à l’encontre de notre Organisation Syndicale,
    • le recours au vote électronique lors des élections professionnelles.

A ce titre, la Conférence Nationale Professionnelle EXIGE l’abrogation de cette loi du 20 août 2008 qui est une véritable trahison.

 

Elle PRECONISE le développement des syndicats départementaux du Commerce, instances qui nous aideront à développer notre représentativité tant au niveau local que national, tant professionnel qu’interbranches. Ils permettent d’organiser les travailleurs du commerce et de les sortir de l’isolement. Ils sont la meilleure expression contre le corporatisme développé par la culture d’entreprise. Ils doivent permettre aux militants du commerce d’avoir une meilleure représentation à l’extérieur comme à l’intérieur de l’organisation.

Elle CONDAMNE toute négociation menée avec les comités d’entreprise ou les délégués du personnel (DP) ou par un salarié mandaté à cet effet et la validation uniquement juridique des accords issus de ces négociations, en branche.

Elle condamne les délais de consultation et d’expertise ainsi que la base de données unique qui ne permettront pas aux différentes instances de défendre au mieux les intérêts des salariés et privent les CE et CCE de leur autonomie.

Elle condamne le projet de loi Macron qui prévoit de ne plus condamner à des peines d’emprisonnement les patrons en cas de délit d’entrave. Ce qui diminuera dans les faits, par conséquence, les moyens des représentants des salariés.

Elle EXIGE que seules les organisations syndicales aient compétence pour négocier des accords d’entreprise ou de branche, avec obligation de résultat pour l’entreprise et la suppression de plans d’action unilatéraux.

Elle CONDAMNE les pertes de rémunération liées à la formation syndicale et/ou à l’exercice des mandats.

La Conférence Nationale Professionnelle EXIGE, pour assurer une meilleure défense des salariés, un véritable droit syndical, négocié tant au niveau des branches qu’au niveau des entreprises et en prenant en compte la diversité des structures.

Il prévoira des crédits d’heures de délégation supplémentaires, des moyens de déplacement et de communication, des détachements…, nécessaires à l’accomplissement des mandats.

Le respect de l’indépendance syndicale exclut impérativement tout financement direct par l’employeur (chèque syndical).

La Conférence Nationale Professionnelle AFFIRME que la Confédération Générale du Travail FORCE OUVRIERE est l’Organisation syndicale la mieux placée pour défendre les intérêts de l’ensemble des travailleurs et en particulier ceux des TPE qui n’ont comme droits supplémentaires au code du travail, que les conventions collectives (pour ceux qui en bénéficient). La remise en cause par la CGT, la CFDT, le MEDEF et la CGPME de l’impératif des accords de branches sur le temps de travail, fragilise les TPE et menace l’emploi important qu’elles représentent.

Elle rappelle que FO est à l’origine des Conventions Collectives.

La Conférence Nationale Professionnelle appelle les travailleurs du commerce à défendre les Conventions Collectives.

La Conférence Nationale Professionnelle EXIGE le retour au principe de faveur, seul moyen de lutter contre le  nivellement par le bas, dit « dumping social ».

 

Autres sujets :

ENSEMBLE POUR SAINT-CLAUDE |
interlignes |
PRS Isère |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Nous n'irons plus voter
| Ségolène Présidente
| Schivardi médias 2007