LES JOURS FERIES ET LA JOURNEE DITE « DE SOLIDARITE »

La Conférence Nationale Professionnelle DENONCE la journée dite de « solidarité » alors que les aides, que les personnes dépendantes et handicapées sont en droit d’exiger, relèvent de la solidarité nationale et que cette journée est un prétexte supplémentaire pour augmenter le temps de travail et en diminuer le coût. Elle constitue du travail forcé dans la mesure où il n’est pas rémunéré.

La Conférence Nationale Professionnelle REVENDIQUE la suppression pure et simple de la journée dite de solidarité.

La Conférence Nationale Professionnelle CONDAMNE l’ouverture de certaines enseignes le 1er mai, qui constitue une provocation supplémentaire.

La Conférence Nationale Professionnelle REVENDIQUE :

  • que tous les jours fériés soient payés et chômés, quelle que soit l’activité de l’entreprise et où qu’elle se situe,

  • un jour férié pour fêter l’abolition de l’esclavage en métropole, au même titre qu’elle est fêtée dans les DOM actuellement.

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