SANTE AU TRAVAIL, HYGIENE ET SECURITE et PROTECTION SOCIALE COLLECTIVE
La Conférence Nationale Professionnelle CONDAMNE les accords sur les risques psychosociaux, qui trop souvent mettent en place des commissions de suivi et qui tentent de diminuer le rôle primordial du Comité d’Hygiène de Sécurité des Conditions de Travail (CHSCT).
- l’augmentation du nombre des médecins du travail pour le retour à la visite annuelle obligatoire pour tous et la formation annuelle des médecins du travail nécessaires au suivi de la santé des salariés.
- une visite semestrielle pour tous les travailleurs subissant ou ayant subi des facteurs de pénibilité.
Prévoyance :
La Conférence Nationale Professionnelle REVENDIQUE la mise en place d’accords de prévoyance dans toutes les branches du commerce, le contrôle de ceux existants, et la communication de ce droit à tous les salariés, dans l’attente du transfert des risques couverts par la prévoyance, par la sécurité sociale.
Mutuelle santé :
La Conférence Nationale Professionnelle APPELLE ses militants, dans le cadre de la mise en place d’accords collectifs, à s’adresser à de réelles mutuelles, gérées paritairement, à but non lucratif et non à des assurances privées et/ou liées à des fonds de pension.
De la même manière, elle appelle ses militants à négocier le taux de prise en charge maximal des cotisations par les employeurs qui bénéficient, pour la plupart d’exonérations de cotisations sociales qui est une des causes de l’augmentation des mutuelles (déremboursement de trop nombreux médicaments, forfait hospitalier …), dans l’attente de la prise en charge totale des risques couverts par la mutuelle, par la sécurité sociale.
Retraites :
- les réformes des retraites qui conduisent à l’allongement de la durée du travail en repoussant la limite d’âge au-delà de 60 ans,
- l’hypocrisie du patronat qui consiste à se « débarrasser » des séniors avant l’âge légal de la retraite.
La Conférence Nationale Professionnelle REVENDIQUE :
- le retour à 37,5 annuités et la prise en compte des 10 meilleures années de cotisations avec un âge de départ à 60 ans et une retraite à taux plein,
- l’augmentation du pouvoir d’achat des retraités, allocations et minima sociaux,
- que les employeurs ayant recours au temps partiel cotisent, pour que les travailleurs concernés bénéficient d’une retraite à taux plein ; la loi en prévoyant la possibilité à ce jour,
- le maintien intégral de la pension de réversion,
- des retraites ne pouvant êtres inférieures au SMIC.
Autres sujets :
- INTRODUCTION
- SALAIRES
- EMPLOI, PRECARITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL
- LE REPOS DOMINICAL
- LES JOURS FERIES ET LA JOURNEE DITE « DE SOLIDARITE »
- LA DISCRIMINATION
- SANTE AU TRAVAIL, HYGIENE ET SECURITE et PROTECTION SOCIALE COLLECTIVE
- PRUD’HOMMES
- FORMATION PROFESSIONNELLE
- DROIT SYNDICAL
- CONCLUSION
- CHARTE D’AMIENS



